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Comprends-tu qui tu es ? Un protestant


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Aujourd’hui l’une des trois branches principales du christianisme, le protestantisme recense environ 400 millions de protestants dans le monde qui participent à de nombreux mouvements et collaborent à diverses œuvres.
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A Dieu seul la gloire

Rien n’est sacré, divin ou absolu en dehors de Dieu affirment les protestants.
Ils sont donc vigilants envers tout parti, valeur, idéologie, ou entreprise humaine prétendant revêtir un caractère absolu, intangible ou universel. Parce que Dieu est un Dieu de liberté, qui appelle une libre réponse de la part de l’être humain, les protestants sont favorables à un système social qui respecte la pluralité et la liberté des consciences.

La grâce seule

Les protestants affirment que la valeur d’une personne ne dépend ni de ses qualités, ni de son mérite, ni de son statut social, mais de l’amour gratuit de Dieu qui confère à chaque être humain un prix inestimable. L’Homme n’a donc pas à mériter son salut en essayant de plaire à Dieu. Dieu lui fait grâce, sans condition. Cet amour gratuit de Dieu rend l’Homme apte, à son tour, à aimer ses semblables, gratuitement.

L’essentiel, c’est la foi

La foi naît de la rencontre personnelle avec Dieu. Cette rencontre peut surgir brusquement dans la vie d’un individu. Le plus souvent, elle est l’issue d’un long cheminement parsemé de doutes et d’interrogations. Mais la foi est offerte par Dieu, sans condition. Tout être humain est appelé à la recevoir dans la liberté. Elle est la réponse humaine à la déclaration d’amour faite à tous par Dieu, dans la parole biblique, en Jésus-Christ.

La Bible seule

Les chrétiens protestants ne reconnaissent que la seule autorité de la Bible. Elle seule peut nourrir leur foi ; elle est la référence dernière en matière théologique, éthique, institutionnelle. A travers les témoignages humains qu’elle nous transmet, la Bible est la Parole de Dieu. Les textes bibliques dessinent des principes généraux à partir desquels chaque protestant, pour ce qui le concerne, et chaque Église, collégialement, tracent l’espace de leur fidélité.

Se réformer sans cesse

Les Églises rassemblent dans une même foi et espérance tous ceux, hommes, femmes et enfants, qui confessent explicitement le Dieu de Jésus-Christ comme celui qui donne sens à leur vie. Les institutions ecclésiastiques sont des réalités humaines. « Elles peuvent se tromper » disait Luther. En référence à l’Évangile, les Églises doivent sans cesse porter un regard critique et interrogateur sur leur propre fonctionnement. Chacun doit y prendre sa part de responsabilité et être témoin de la fidélité à la parole divine.

Le sacerdoce universel

Parmi les principes les plus novateurs de la Réforme, le sacerdoce universel des croyants instaure une place identique, au sein de l’Église, à chaque baptisé. Pasteurs et laïcs se partagent le gouvernement de l’Église. Les pasteurs n’ont pas de statut à part dans l’Église. Ils y exercent une fonction particulière à laquelle des études universitaires de théologie les ont conduits.

Dans un esprit d’unité, ils assurent en particulier le service de la prédication et des sacrements, l’animation de la communauté au sein de laquelle ils exercent leur ministère, l’accompagnement, l’écoute et la formation théologique de ses membres.

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Quelles sont les origines du protestantisme ?

Le protestantisme est né au XVIe siècle d’une rupture interne à la chrétienté occidentale. En effet, la démarche première des réformateurs n’était pas de quitter leur église d’origine. Aucun d’entre eux n’avait l’idée de créer le Protestantisme…

La naissance du protestantisme est intervenue en 1520-1521: après avoir vainement tenté d’obtenir de lui qu’il reconnaisse ses « erreurs », Rome somma Luther (1483-1546), dans la bulle Exsurge Domine (15 juin 1520) de Léon X, de se rétracter, puis, devant un nouveau refus du moine (qui avait brûlé la bulle), le rebelle et ses partisans furent excommuniés (bulle Decet romanum pontificem, 3 janvier 1521).

A la diète de Worms en avril 1521, Luther se rapporte à la Parole de Dieu et est convaincu par le seul témoignage de l’Écriture. Il récuse donc «l’autorité du pape et celle des conciles ». L’autorité de la Bible est donc invoquée comme supérieure à toute hiérarchie ecclésiastique, qu’elle se manifeste à travers un chef unique (le pape) ou une instance collégiale (le concile).

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En 1536, le protestantisme prend un souffle nouveau avec le passage à la Réforme de la ville de Genève, où va s’exercer le ministère de Jean Calvin (1509-1564), un Français chassé de son pays.

Son père le destinait à la prêtrise et il reçut d’abord une formation d’humaniste : études de lettres et de philosophie aux collèges de la Marche et de Montaigu à Paris, puis de droit à Orléans. C’est vers 1530 qu’il écrivit, en latin, sa première œuvre, un commentaire du De clementia, de Sénèque (publié en 1532). A la mort de son père, Calvin revint à Paris, et, passionné par les controverses théologiques, il adhéra vers 1533 aux idées de la Réforme protestante, initié par son cousin Olivétan et les érudits Lefèvre d’Etaples, Guillaume Budé et Nicolas Cop, alors recteur de l’Université de Paris. Il participa à la défense de l’ouvrage de Marguerite de Navarre, « Miroir de l’âme pécheresse ». Condamné par le parlement, il dut quitter Paris ; avant de s’enfuir à Bâle en Suisse en janvier 1535, il revint à Noyon résilier ses bénéfices ecclésiastiques.

Sous cette forme, la religion protestante progresse notamment en Suisse romande, en France et aux Pays-Bas. D’autres confessions de foi postérieures, helvétique et écossaises (1560), celles de La Rochelle (1571) et de Westminster (1646), par exemple, se rattachent à la théologie de Calvin. Les 39 articles qui définissent la foi de l’Église d’Angleterre sont également largement d’inspiration calviniste. Mais l’anglicanisme – qui donnera naissance aux États-Unis d’Amérique à l’Église épiscopalienne – représente un protestantisme tempéré qui n’a modifié que partiellement (et plus ou moins suivant les tendances) le cadre ecclésiastique issu du catholicisme.

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Luther

Martin Luther

Jean Calvin

Jean Calvin

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Rappelons pour finir que « être protestant » ne signifie pas « protester » au sens moderne du terme, mais « affirmer » au sens ancien du terme.

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